Les Wampas sont de retour avec un nouvel album : Evangelisti !

wampasAujourd’hui sort le nouvel album des Wampas : Evangelisti. C’est toujours un évènement pour nous ici.

Douzième album du groupe mais il s’agit du premier album sans Phillipe Almosnino depuis Simple et Tendre (1993). C’est Florian Gauvin (dit Effello) à la guitare dorénavant, fan et ami du groupe depuis quelques années maintenant. On retrouve à la production Arnaud Bascunana, déjà responsable du son chez Sugar & Tiger ou Deportivo entre autres .

Dès les premières écoutes, on sent qu’on est en territoire connu. Les fans devraient y trouver leur compte : des riffs rock’n’roll et des paroles surréalistes.

Didier, fraichement exilé à Sète, est en verve :  ça cause de fesses des belges, d’Allemagne de l’Est, de Pierre Boulez… D’ailleurs, Evangelisti fait directement référence à Aurélien Evangelisti, un jouteur bien connu  dans la région.
Ce qui fait le charme du groupe peut en irriter d’autres mais Didier l’avoue lui même « Même les plus grands ont des moments de faiblesse ». Un clin d’œil à tous les vieux morceaux du groupe « Sans aucun remords », sa belle maman qui s’est cassé le pied et même le retour de la Little Daewoo (ambiance Beach Boys assurée).

La première impression est peut être un album moins brut qu’à l’accoutumée, moins énervé mais pas moins de charme. Pas de gros tube à la « Manu Chao »  mais des morceaux qui se détachent : Patricia, ElectroDoowop, Revolution, Baby suce ma roue (malgré le titre :))

Et on est certain qu’on adorera les autres titres lors des futurs concerts de la tournée qui a commencé hier à Bordeaux. Tout d’abord le groupe va effectuer une grosse dizaine de dates dans des clubs le « Back in the van tour » pour ensuite retrouver des tailles de salles dont ils ont l’habitude.

En tout cas, nous on sera là pour aller voir Les Wampas sur scène, véritable tuerie où l’authenticité, la candeur de Didier mêlé a l’énergie rock’n’roll du groupe en font à chaque fois un moment unique.

Voilà une pièce de plus au puzzle qui s’apprécie sur la longueur, effet moins immédiat personnellement mais je suis devenu addict après quelques écoutes. J’espère que ce sera pareil pour vous. Ah oui, et pour une fois on aime la pochette. C’est rare, il fallait le souligner.

Les dates de la tournée ici !

Xavier Averlant

 

6 commentaires

  1. On n’entame pas une nouvelle galette des WAMPAS sans une foule de sensations étranges, mais pas tant que ça… Ca fait plusieurs paires de fois, depuis de plus en plus d’années, alors la nostalgie des morceaux ou albums précédant, on connait, on maitrise, on n’y cède pas, jamais !
    Ca sonne pas comme la Mustang de Marc Police ! Sur Chaud Sale et Humide, tout était dit. Il manque les harmonies de Phil et sa Gretsch !! Je reste un nostalgique de l’immense Never trust a guy…
    Il suffit d’une écoute pour comprendre combien la donne est nouvelle.
    Avec la seconde confrontation, on confirme notre premier sentiment, rien n’est plus vraiment pareil, mais DW garde les même recettes, les même impostures diront certains, mais DW n’a jamais triché, racontant sans vergogne sa faculté un compléter quelques titres en se rendant au studio en Métro !
    Avec « Sans aucun remords », DW confie avoir toujours chanté des conneries, la messe est dite, c’est son coté Punk, il fait ce qu’il veut, on aime ou on n’aime pas, la tête des charts n’est pas l’ambition, ici on fait du Rock. Croisant Iggy dans le superbe GIMME DANGER (Merci JJ), on apprend combien avec ses potes STOOGES, ils ne savaient faire autre chose que leur Rock made in Detroit. Invités à Londres par David Bowie pour des collaborations, ils sont rapidement virés faute de faculté d’adaptation, on ne change pas une équipe qui gagne…
    Mais revenons au Fesses des Belges, puisque c’est le morceau qui emporte mon adhésion à l’instant. Riche, mélodieux et marrant, il me rappelle les Apprentis charcutiers, et c’est moins un sacrilège qu’une très belle chanson. On écoute un nouvel album des WAMPAS avec un plaisir certain et tout ceci sera paroxisé, n’en doutons pas, sur scène !
    Le rock c’est tout à fond, cette semaine, du coté de chez moi, à Creil, Argenteuil et Guyancourt !!!
    Kiss
    mks

    Aimé par 1 personne

  2. On avait écouté EVANGELISTI avec notre enthousiasme pour les nouvelles créations, en particulier lorsqu’il s’agit des WAMPAS. En rejoignant, hier soir, la Picardie et la géniale Grange à Musique de Creil, on s’apprêtait à vibrer sur la déclinaison live des morceaux… DW et sa bande n’ont pas lésiné, produisant bruyamment et énergiquement un set comme ils savent faire : un savoureux mélange de vieilleries bien rodées saupoudré de nouveautés à rôder celles-ci ! Et coté public, on a transpiré, chanté, dansé, chancelé et hydraté tout ça à la Pils. Une courte nuit après, on se rend compte du bonheur vécu, mais de la difficulté à analyser un tel bordel. Je me souviens d’avoir particulièrement vibré sur RISING, confirmé ma sensibilité aux Fesses des Belges et apprécié JUSTIN. DW a malmené les Picards (qui voteraient systématiquement FN…) mais entonné 1003 et son blizzard du cru, un morceau difficile à faire vivre sur scène selon moi.
    Bref, définitivement les WAMPAS restent tout à fond, je fais de même, nouvelle dose de gros son samedi à Guyancourt !!!
    Kiss
    mks

    Aimé par 1 personne

  3. Après la Picardie et Creil et son électorat FN selon DW… c’est à la Batterie, à Guyancourt, qu’on rejoint les WAMPAS. L’endroit abrite du bourgeois souvent soutien aux François (B, H, F…), ce coup-ci ce sont les engagés du solide CACHEMIRE qui le disent… Un groupe qui dénonce, pour cette première partie, qui n’hésite pas à lancer en hymne la lettre d’excuse du dorénavant célèbre Jérome C, franco suisse du contournement d’imposition. En introduction donc, du rock français qui ne fait pas pâle figure, mieux que ça, DW les rejoint en clôture de set pour un bien déjanté Banana Split à faire crouler Lio dans un fauteuil roulant !
    Attention, mon propos n’attaque aucunement les vieux, ils sont nombreux en cette soirée, venus entretenir l’acouphène et aérer le T-shirt traité à l’antimite.
    Mais revenons à nos yéyés punks préférés, en grande forme encore une fois, moins bordelique en cette nouvelle mouture, mais constant dans le déploiement énergique des anciens comme des nouveaux refrains. On accroche définitivement aux nouvelles mélodies, je garde aussi les Fesses des Belges en réussite totale, ses arrangements sont adaptés au live autant que 1003 est ennuyeux. Mais chaque concert est un tout et celui là nous comblait. Ajoutons que DW reste un soutien permanent à la relève, après l’admission réussie d’Effelo dans le groupe, c’est le beau et talentueux Laurent Humbert des DEAD BOOBS qu’il invitait sur scène pour claquer quelques riffs endiablés. Du bonheur et de l’amitié intergénérationnelle, elle est pas belle la vie ???
    Kiss
    mks

    Aimé par 1 personne

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