Bertrand Belin / Le Vertigo à Mouvaux le 28 février 2019

1ère partie Le Vertigo

Ça faisait longtemps qu’on attendait ce moment. Il y a du monde dans le hall de la salle de l’Étoile, forcément, le concert a vite été complet ! Pour la première partie, c’est Le Vertigo, deux filles et un garçon qui forment un groupe électro-pop dont j’avais découvert l’EP « On the Shore » lors de précédentes dates dans la métropole.

Sans surprise, et en une douzaine de titres, le trio lillois emmène le public dans son univers éclectique, alternant titres en français et en anglais. Leur son est tel que l’on pourrait se croire parfois dans un sous-sol de club au début des années 80. C’est fort, envoûtant, mélodieux et énergique à la fois. Le public est conquis et acclame !

Puis c’est au tour de Bertrand Belin d’investir la scène, il joue à guichet fermé, les fans sont au rendez-vous, impatients de le voir, de l’entendre… Parce que Bertrand Belin, ce n’est pas seulement une voix, c’est un regard, un costume, une attitude chic, des pas de danse, c’est un tout, un personnage aux multiples talents, auteur, compositeur, interprète et même acteur aussi parfois !

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Les titres s’enchaînent, l’artiste et ses quatre excellents musiciens mènent le bal et nous entrons dans son monde, des chansons, des histoires comme des mini scenarii ; mis bout à bout, tous ces titres semblent eux-mêmes évoquer des nouvelles : Bec bronze glisse sur le cul, Choses nouvelles Opéra en rang, Grand Duc, y’en a-t-il ? Peggy, hypernuit folle folle folle, camarade vivant, la chaleur sous les lilas… Dimanche (jour du Seigneur) !
Un cadavre exquis géant !!

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Bertrand dialogue avec le public, parle de l’Europe,raconte un fait divers, « l’arrestation de Geneviève Lepoint qui détricotait un pull qui représentait la carte de France, sous prétexte que la Bretagne était trop grosse, mais la France, c’est la France, on ne détricote pas la France »…

S’ensuit un duo où l’accompagne au chant son batteur, t-shirt jaune et bonnet rayé.
Guitariste émérite, il joue, forcément très bien, change de guitare selon les titres, mêlant mélancolie et mystère, à travers son sixième album intitulé « Persona »,

Du beau, du bizarre, du singulier, du sauvage, comme un animal qu’on apprivoise ou qui nous apprivoise, du grand art.

Puis il remercie pour l’accueil, son public, le Grand Mix avant d’entamer l’ultime morceau composé pour Les Liminanas, Dimanche.

Et cerise sur le gâteau, il vient à la rencontre de ses fans, à la fin, signe des autographes, sur tous supports, et se prête au jeu des photos, un vrai gentleman.

Génial Monsieur Belin, c’est nous qui sommes « sur le cul » et nous vous disons MERCI.

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Texte : Fanny FOUQUET
Photos : Emmanuelle MOUYART

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