[Levitation Review] #02 – Samedi 25 Septembre 2021 – Angers, France.

Le public à fond derrière les angevins de Wild Fox

Bon pour ce 2ème jour pas de souci de transport vous aurez tous les groupes !

16h05 -> 16h45 – Baston :

Hop on arrive pour la bagarre et notre adversaire sera … la pluie. On l’avait évité depuis le début mais au milieu du set des bretons cela commence à bien mouiller.

J’ai personnellement bien aimé mais la pluie et les gens partant, le manque d’ambiance dans le public s’est bien fait sentir.

J’espère les revoir rapidement pour un concert revanche !

16h45 -> 17h30 – Tiña :

Le rose tranche avec la grisaille de la pluie qui continu a tomber sur Angers

Je ne connaissais pas et pour un groupe UK actuel, le style est assez loin de ce qu’on a l’habitude d’entendre (et qu’on entendra plus tard dans la soirée).

Une découverte pour moi mais qui je pense s’apprécie mieux dans des conditions de salon ou d’aprem ensoleille avec les fesses dans l’herbe

17h30 -> 18h10 – Parrenin Weinrich Rollet :

On ne pourra pas dire que cette année le festival aura manqué d’audace.
Je ne connaissais Emmanuelle Parrenin que de nom comme une grande dame de la folk des 70’s
Lors du podcast préparatoire sur la prog que j’ai pu faire pour le Listen UP and Bleed j’avais écouté ce qu’elle avait fait en solo et avec Detlef Weinrich (aka Tolouse Low Track) et guest Quentin Rollet. En version album je reconnais un grand talent mais malheureusement je n’ai pas du tout accroché et en live c’est pareil, je ne suis pas le public.

Ce n’est pas un souci d’instrument, la vielle a roue par exemple car durant le Levitation de 2019 j’avais été scotché par le trio instrumental France mais par contre le public lui semblait curieux et assez content et tant mieux

18h10 -> 18h55 – Wild Fox :

Ici on joue a domicile avec le quator angevin qui joue pour la 2eme fois (après 2018) au Levitation
Quand je les ai découvert je ne vais pas employer le terme de claque mais un petit groupe local qui ouvre la journée sur la petite scène ca m’avait intrigué a l’époque.

Je vois 4 garçons d’apparence très jeune mais dès qu’ils ont commencé a jouer la messe était dite. Très rock, sans chichi j’ai pris un vrai pied a les voir et les trouver 3 ans après sur la prog du festival j’étais bien heureux. Avaient ils progressé ? Et bien oui et leur garage énergique à même fait stopper la pluie !
En tous cas le public était la pour et ca s’est vu et entendu !
Bravo les gars et a très vite !

18h55 -> 19h40 – Anika :

Journaliste anglo-allemande qui a basculé de l’autre coté en devant artiste a son tour elle accompagne l’arrivée du soleil avec ses 3 musiciennes.

Post-punk assez tranquille le set s’arrête très vite pour un problème de son qui oblige le groupe a attendre une canette a la main que tout soit en ordre.

Heureusement tout repars et même si on a eu un set un peu raccourci on a bien retrouvé les influences du Velvet, de Portishead (elle a travaillé avec Geoff Barrow).

19h40 -> 20h30 – Zombie Zombie & Sonic Boom :

Le trio francais, double batteries « Cosmic Néman » et « Doc Shonberg » et Étienne Jaumet au saxo / machine analogique est ce soir accompagné (la aussi aux machines) par Pete Kember.
La on part sur des longs morceaux d’impro qui plonge le public dans une trance hypnotique les jeux de lumières accompagnant a merveille les boucles du quator.

Le final grandiose est une reprise de Revolution sortie en 1989 sur Playing with Fire de Spacemen 3, groupe mythique fondé par Pete Kember ici présent et Jason Pierce que l’on avait vu en 2018 au Levitation avec Spiritualized. Le morceau est introduit en expliquant que Zombie Zombie avec été bercé par les morceaux de Spacemen 3 et rendre l’hommage et transmettre était nécessaire.
Un des grands moments du festival cette reprise

20h30 -> 21h15 – Lice :

L’énergie ne retombe pas et on passe à un groupe britannique comme on a l’habitude d’en avoir depuis quelques années (Fat White Family pour qui ils ont ouvert des concerts, The Murder Capital, Shame .. ).

Pas le temps de plaisanter on aligne les morceaux de garage / post-punk de manière efficace et on sait pourquoi on est venu et on a ce que l’on attendait.
Pour ma part j’ai découvert pendant le podcast sur la programmation et j’ai beaucoup aimé en album et en live !

21h15 -> 22h15 – Slift :

Un des gros morceaux de la soirée et des plus attendu pour les fan de Mars Red Sky de la veille.
Les toulousains, qui ont délivré un énorme double en 2020 UMMON, hymne Hawkwindien de space rock tinté de stoner

Pour les gens qui étaient sans connaitre ça du être une expérience a la fois dans le son ultra puissant et prenant et dans les jeux de lumière.

Le groupe nous fait voyager très loin et la descente est pas simple ^^

22h15 -> 23h15 – Los Bitchos :

Car en effet le groupe suivant quoique bourré de talent nous offre un set frais, limite joyeux qui casse complètement avec Slift juste avant.

Heureusement tout le monde n’est pas comme moi et le public rentre dans le jeu et les soutient jusqu’au bout mais personnellement ce n’était pas ma came soit pas le bon moment, dommage et je leur redonnerai leur chance une autre fois !

23h15 -> 00h15 – Shame :

Sans doute la tête d’affiche de la journée avec Slift et je les attendais de pied ferme.
L’album Songs of Praise est dans mon top 3 de l’année 2018 et leur prestation a la route du rock de cette même année était dantesque. Confirmé a l’Elysée Montmartre, je les attendais sur scène pour défendre leur nouvel album Drunk Tank Pink sorti cette année.

Le groupe n’a pas changé et est ultra généreux avec le public. Le set mélange les 2 albums et même si j’ai plus de mal a rentrer dans le dernier, en live il se vit très bien !

Merci encore au fois au festival de les avoir eu et de nous avoir permis de les voir sur scène. Avec Crows en 1er, pour moi la 2ème meilleure livraison anglaise depuis 5 ans.

00h15 -> 01h00 – Working Men’s Club :

Pour finir encore un groupe anglais et pas des moindre.
Découvert la aussi pendant le podcast de préparation leur album est une perle.
D’influence new wave / post punk de Joy Division mais avec une touche d’eletro de club le set est dansant et parfait pour dépenser le reste d’énergie qu’il pourrait nous rester (et vider le cashless aux bars) !

Le frontman et chanteur Sydney Minsky Sargeant de tout juste 20 ans prend toute la scène et le set est efficace a souhait
La fin sur Teeth est parfaite pour finir cette édition 2021 du Levitation

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